L'enjeu de bonne fin
Or, des opérations de barter qui, trop rapidement montées, ou faisant preuve de trop d'optimisme, peuvent se révéler contre-performantes. Dans la mesure où l'entreprise cliente s'est privée de la valeur - même réduite - de ses actifs sans obtenir la totalité des prestations qui lui avaient été promises en contrepartie…
Risque à éviter :
Faire une « belle affaire » en ouvrant des crédits « fortement réévalués » mais sans s'assurer de l'existence ou du volume des contreparties proposées (achats en barter).
Conséquence : risque de ne pas pouvoir utiliser les crédits dans le délai. A terme : perte totale ou partielle de la sur-valeur générée à l‘origine.
Une protection contre les jeux d'écritures comptables :
Le barter a parfois été utilisé comme technique de « window-dressing ». Ce n'est plus d'actualité avec les normes IFRS (les auditeurs feront provisionner les « trade-credits » non utilisés sur l'exercice). |