L'approche financière :
Pour chaque type d'opération (stocks, média, voyage, services…) BarterFina respecte des méthodes propres aux métiers d'ingénierie financière .
La fiabilisation des processus par l'adossement à un partenaire financier indépendant — à la fois "banque" et "assureur" des crédits — supprime tout risque et permet d'offrir une garantie contractuelle de bonne fin de toutes les transactions.
Des "crédits barter" cantonnés :
Comme toute les techniques de financement, le barter nécessite d'être structuré en fonction des enjeux et des risques.
Risque : Demander à une entreprise de préfinancer ses achats futurs en ouvrant une "ligne de crédit" alimentée par la vente d'actifs en voie de dépréciation, demande la mise en place de garde-fous solides.
Réponse : BarterFina se calque sur le mode d'organisation des fonds d'investissements anglo-saxons : la structure qui "gère" l'allocation des fonds ("l'adviser") n'est pas celle qui détient les fonds confiés par les clients ("le custodian"). |